Des chèques cadeaux métropolitains pour soutenir le commerce

1 jour 11 heures ago
Associée aux Vitrines de Rouen, la Métropole, dans le cadre de son plan de relance commerce, lance des chèques cadeaux 100% locaux à destination des collectivités, entreprises, comités d’entreprise et associations du territoire. La Métropole Rouen Normandie lance du lundi 6 décembre des chèques cadeaux 100% locaux, à valoir chez de nombreux commerçants et artisans du territoire, tous secteurs d’activité confondus  : beauté/bien-être, déco/maison, culture/loisirs, mode/accessoires, gastronomie, alimentation, auto/moto, services… À ce jour, près de 300 commerçants/artisans de centre-ville répartis sur l’ensemble du territoire métropolitain, indépendants et enseignes nationales, y adhèrent. Ce dispositif, lancé à l’occasion de fêtes de fin d’année, sera pérenne. Entièrement gratuit pour les commerçants-artisans, il permet aux collectivités, entreprises, comités d'entreprise, associations du territoire d’intégrer ces chèques cadeaux dans leurs politiques de primes ou de gratification de leurs salariés tout en participant au développement local du territoire dans une démarche innovante et engagée. Ce projet collectif local, porteur et pérenne, offre de nombreux intérêts : pour les commerçants et artisans locaux, en faisant valoir l’attractivité de leur commerce et de leur centre-ville ; pour les entreprises locales, en favorisant et promouvant l’économie circulaire et en faisant profiter leurs salariés/collaborateurs d’un pouvoir d’achat supplémentaire ; et surtout pour les clients, l’occasion de découvrir de nouvelles boutiques et d’avoir accès à une offre commerciale locale dense, diverse et variée. Ces chèques cadeaux sont totalement personnalisables : pas de minimum de commande, message personnalisé pouvant figurer sur le chèque avec le logo de l’entreprise, valeur faciale (10 ou 15€) et durées de validité adaptables (6 mois ou 1 an). Plus d'informations sur le site dédié La Métropole joue un rôle majeur dans le soutien des acteurs économiques locaux et notamment des commerçants-artisans, premières victimes des conséquences de la crise sanitaire qui a fortement impactée leur activité. En complément des mesures fortes sont déjà mises en place pour aider les entreprises à passer ce cap difficile : participation au financement de l’aide régionale Impulsion Relance Normandie ; exonérations des loyers ; accompagnement individuel des commerçants qui ont sollicité l’aide du service Action Économique, lancement de la plateforme Métropole Position… Il apparaît désormais essentiel d’adopter une stratégie de rebond et de proposer des actions concrètes permettant la relance du commerce local. Cette initiative fait partie des différentes opérations concrètes mises en place pour insuffler ce rebond.

Déchets : des progrès à accentuer

1 jour 16 heures ago
La tendance est à une légère augmentation des quantités de déchets triés par les habitants, grâce à une extension des consignes de tri. Mais il faut encore un effort pour atteindre des chiffres comparables aux métropoles les plus performantes.   Papiers et emballages 2016 : 40,30 kg/an/hab 2017 : 42,22 kg/an/hab 2018 : 43,39 kg/an/hab 2019 : 45,4 kg/an/hab 2020 : 44,5 kg/an/hab Verre 2016 : 19,81 kg/an/hab 2017 : 20,15 kg/an/hab 2018 : 21,23 kg/an/hab 2019 : 21,46 kg/an/hab 2020 : 22,49 kg/an/hab   Et ailleurs en 2020 ? Comparaison avec les autres Métropoles Métropole de Rouen Normandie Papiers, emballages et verre : 67 kg/an/hab Nantes Métropole Papiers, emballages et verre : 80 kg/an/hab Clermont Auvergne Métropole Papiers, emballages et verre : 85 kg/an/hab Brest Métropole Papiers, emballages et verre : 88 kg/an/hab Rennes Métropole Papiers, emballages et verre : 88 kg/an/hab Grenoble Alpes Métropole Papiers, emballages et verre : 89 kg/an/hab   Besoin d'aide pour trier vos déchets ? Pensez à l'appli Mon Tri L'application est disponible gratuitement pour les usagers de la Métropole Rouen Normandie sur l'App Store et Google Play et directement sur le web.

Giving Tuesday - Jeunes et engagés

6 jours 15 heures ago
Giving Tuesday, c'est le jour du don. Un mouvement international en réaction à des fêtes plus commerciales. L'occasion de mettre en avant ceux qui donnent. En 2021, la Métropole Rouen Normandie a choisi de mettre à l'honneur de jeunes habitants de moins de 25 ans. Il n'y a pas d'âge pour s'investir pour les autres, ma preuve avec ces cinq portraits réunis à l'occasion du Giving Tuesday 2021. Cinq jeunes de la Métropole qui ont choisi, d'une façon ou d'une autre de donner de leur temps pour améliorer la vie de celles et ceux qui en ont le plus besoin. Bénévoles, ils mènent des actions caritatives ou s'impliquent dans la vie de la cité. Comme quoi la valeur n'attend pas le nombre des années. Kenza : serial bénévole Agathe : l'engagement comme épanouissement Morgane : une certaine fierté Mattéo, le cœur sur le gant Wilfried : la sensation d'être utile   Et aussi : retrouvez les portraits du Giving Tuesday 2020

Le grand prix pour l'Axe Seine

1 semaine ago
À l’occasion de la nouvelle édition du Forum Paris Zéro Carbone organisée par France urbaine et La Tribune à l’Hôtel de Ville de Paris ce mercredi, le palmarès des initiatives locales a été dévoilé et l’Axe Seine a reçu le Grand Prix de l’année. « Le rassemblement fait la force, se félicite Nicolas Mayer-Rossignol, Président de la Métropole Rouen Normandie. En février 2021, je prenais l’initiative de réunir à Rouen Anne Hidalgo et Édouard Philippe, pour relancer la dynamique Paris-Rouen-Le Havre de développement durable de la vallée de Seine. Depuis nous avons été rejoints par la Métropole du Grand Paris présidée par Patrick Ollier, ainsi que par de nombreuses intercommunalités avec qui nous avons le fleuve en partage. Les projets concrets que nous avons initiés en moins d’un an sont nombreux : création d’une société d’investissement commune pour les énergies renouvelables, appel à manifestation d’intérêt pour faire émerger des unités de production d’électricité verte, décarbonation des flux logistiques en utilisant mieux le fluvial… Mais aussi tourisme, culture, avec en ligne de mire l’Armada 2024 et les Jeux olympiques et paralympiques 2024, qui coïncideront avec le Festival Normandie Impressionniste et les 150 ans de l’Impressionnisme ! Voir notre démarche reconnue au plan national par l’association France Urbaine et La Tribune est une reconnaissance et véritable encouragement à poursuivre le travail. Faisons de la vallée de Seine la vallée de la décarbonation, c’est-à-dire un modèle de développement durable. »   Le Forum Paris Zéro Carbone est un événement qui réunit tous les acteurs de la ville : Énergie, mobilités, greentech, transports, immobilier, numérique, agriculture… engagés autour d'un objectif commun : engager des mesures actives pour atteindre la neutralité Carbone en 2050.  Lors de cet événement, plusieurs grands prix et prix thématiques ont été remis par un jury indépendant, composé d’universitaires, journalistes et chefs d’entreprises. L’Axe Seine réunissant Le Havre Seine Métropole (Édouard Philippe, Président), la Métropole du Grand Paris (Patrick Ollier, Président), la Ville de Paris (Anne Hidalgo, Maire) et la Métropole Rouen Normandie (Nicolas Mayer-Rossignol, Président) a reçu le Grand Prix de l’année.   Cette récompense vient souligner l’enjeu de cet Axe Seine, vallée-métropole réconciliant l’urbain et la nature, et grand corridor logistique, incarné par nos trois aires urbaines. Enjeu majeur pour la France de développement économique, de renouveau industriel, d’affirmation de sa puissance portuaire, de rayonnement culturel, de résilience face aux enjeux climatiques. Ce cadre de collaboration permanent qui permet de faire progresser les priorités communes et d’initier de grandes rencontres, chaque trimestre, pour faire le point des avancées et déterminer les projets précis derrière lesquels les trois aires urbaines s’engagent.

David et Anthony, des jeunes redevenus visibles

1 semaine 1 jour ago
Comme 190 autres bénéficiaires dans la Métropole, ces deux habitants du Trait sont accompagnés dans le cadre d’un dispositif visant à aider les jeunes coupés de toute institution. Santé, emploi, accès aux droits, logement... De nombreux jeunes habitants doivent faire face à des difficultés sociales. Depuis 2019, la Métropole expérimente une nouvelle manière d’agir auprès des jeunes dits « invisibles* », avec une quinzaine de communes et des partenaires institutionnels et associatifs. Il ne s’agit plus de les attendre, mais d’aller les chercher en s’appuyant sur ceux qui les connaissent, pour les accompagner dans leur parcours d’insertion sociale et professionnelle. Au Trait, 13 jeunes ont été repérés et suivis au centre social par Franck Roger, accompagnateur emploi-formation, et Nicolas Simon, éducateur spécialisé. Parmi eux, David Motte et Anthony Lenormand. David, 27 ans, a connu son lot de galères. « Je suis allé voir Franck en 2019. je n’avais pas d’emploi, pas de qualification, pas de logement, pas de droits... Je voulais m’inscrire pour toucher le RSA. Je voulais m’en sortir, devenir autonome. » Grâce aux partenaires du réseau coordonné par la Métropole, David a pu découvrir plusieurs secteurs d’activité – maraîchage, espaces verts – avant de trouver sa voie : le second œuvre dans le bâtiment. En parallèle, David et Franck travaillent sur la mobilité, les droits, tout ce qui peut permettre à David de prendre confiance, en lui et envers les institutions. Alors qu’il est maintenant prêt à intégrer un chantier d’insertion, David progresse sur tous les plans. « Mes projets, c’est m’insérer professionnellement, envisager des qualifications, obtenir le permis de conduire et un logement. » Franck et Nicolas sont toujours à ses côtés. « Nous nous appuyons sur son rythme... qu’il a d’ailleurs sérieusement accéléré ! » Plus jeune – il a tout juste 18 ans – Anthony a intégré le dispositif début 2021, après de longs mois de galère. « J’ai décroché lors du premier confinement, en 2020. J’étais en bac pro Ouvrier du bâtiment en métallerie, et placé à l’Idefhi. J’ai fugué, je dormais chez des copains, puis chez ma mère. » C’est d’ailleurs sa mère qui a présenté David à Franck. « La priorité était de stabiliser sa situation : l’accès aux droits, avoir une carte d’identité, la Garantie jeunes... Maintenant qu’il est rassuré, il est temps de se poser pour réfléchir à son avenir. » Il sera toujours accompagné par Franck et Nicolas. « La clé dans l’accompagnement, c’est la proximité, reprend Franck. Le dispositif métropolitain nous permet de consolider les réseaux et d’en faire émerger de nouveaux, de mieux connaître les prérogatives et les ressources de chacun. Il nous permet aussi de nous donner plus de visibilité auprès de nos concitoyens. » Le projet a été reconduit jusqu’en 2023, en vue de repérer d’autres jeunes. *Les jeunes invisibles sont âgés de 16 à 29 ans, ni en étude, ni en emploi, ni en formation, et non accompagnés par le Service public de l’emploi ou par tout autre acteur de l’insertion sociale et/ou professionnelle. Bilan de deux années d’expérimentation > 192 jeunes repérés > 79% sont des hommes > 75% ont entre 19 et 26 ans > 27 sont sortis pour formation ou rescolarisation > 39 sont sortis pour un emploi (CDI, CDD, intérim de longue durée...) > Seulement 33 jeunes (17%) ont mis fin à leur parcours de façon anticipée > 68% sont inscrits à la Mission locale et/ou à Pôle emploi Un dispositif reconduit En 2019, la Métropole Rouen Normandie s’était engagée à élaborer une proposition collective de réponse à l’appel à projets lancé par l'Etat lancé dans le cadre du Plan d’Investissement dans les Compétences (PIC) afin de « repérer et mobiliser les publics invisibles notamment les plus jeunes d’entre eux ». Quinze communes ont souhaité intégrer le Groupement : Canteleu, Darnétal, Elbeuf, Grand-Couronne, Le Trait, Malaunay, Maromme, Petit-Couronne, Le Petit-Quevilly, Rouen, Saint-Aubin-lès-Elbeuf, Saint-Etienne-du-Rouvray, Sotteville-lès-Rouen, Sotteville-sous-le-Val et Yainville. La proposition de la Métropole a été retenue par l’État pour une durée de 2 ans, de septembre 2019 à août 2021 ; l’objectif étant de repérer et mobiliser 200 à 250 jeunes sur cette période. Le montant global du projet s’élève à 486 700 € dont 106 700 € financés par la Métropole Rouen Normandie. Pour le territoire métropolitain, ce projet est une opportunité pour renforcer le réseau des professionnels de terrain en mesure de repérer et d’aller vers ces personnes. Il offre la possibilité d’élaborer et d’expérimenter une organisation collective en mesure de mobiliser les jeunes qui ne bénéficient pas de l’offre de droit commun disponible pour faciliter leur insertion sociale et professionnelle. L’État a prévu de reconduire ce dispositif. Le nouveau cadrage de l’appel à projets 2021 prévoit qu’une partie de l’enveloppe régionale pourra être allouée à l’abondement de projets déjà sélectionnés par la signature d’une nouvelle convention pour une durée de 20 mois (2021-2023). La candidature de la Métropole a été retenue pour prolonger et renforcer l’expérimentation pour une durée de 20 mois (2021-2023).      

Une seconde vie pour les ordinateurs déclassés

1 semaine 5 jours ago
Trois structures locales - Les Copeaux Numériques, le Réseau Grain et Ofélias - s’unissent en consortium pour lancer le projet Reboot Écosystème. Cette initiative a pour but de créer une filière locale de réemploi de matériel informatique, de faciliter l’accessibilité au numérique au plus grand nombre et également de structurer des filières responsables, solidaires et pourvoyeuses d’emplois non délocalisables. Le consortium va collecter les ordinateurs déclassés des entreprises et administrations publiques, dont la fabrication ou le démantèlement constituent une importante source d’émission de CO2. Ces ordinateurs seront ensuite reconditionnés puis redistribués aux personnes qui en ont le plus besoin, via notamment les communes de la Métropole. Selon la Mission d'information sur l'empreinte environnementale du numérique mise en place fin 2019, si rien n'est fait, le numérique représentera en 2040 environ 7% des émissions de la France, contre 2% aujourd'hui. La fabrication des terminaux numériques (smartphones, tablettes, ordinateurs...) représente 70% de l’empreinte carbone du numérique en France. Une grande source de pollution, de consommation de matières premières et de consommation énergétique. Fortes de ce constat, ces trois structures locales (la coopérative Les Copeaux Numériques, le Réseau Grain - réseau de l’Économie Sociale et Solidaire et de l’Insertion par l’Activité Économique - et Ofélias – entreprise spécialisée dans le numérique) ont décidé d’unir leurs compétences et spécialités pour construire le projet Reboot Écosystème. Cette collaboration innovante s'est initiée dès les premiers jours de la crise sanitaire afin de trouver de nouvelles solutions concrètes pour notre territoire. Ce projet de société répond à quatre objectifs majeurs : le recyclage et le réemploi du matériel informatique, la lutte contre la fracture numérique, l’accès à l’emploi, l’intégration professionnelle et l’inclusion numérique et sociale. Ils s’inscrivent pleinement dans les objectifs de transition écologique et sociale de la Métropole Rouen Normandie. Présentée et remarquée lors du NEC 2021 – événement national de la médiation/inclusion numérique - l’expérimentation Reboot Écosystème fait déjà l’objet de toutes les attentions de la part de l’Agence Nationale de Cohésion des Territoires. Le consortium va collecter, via les acteurs de l’insertion par l’activité économique (IAE), les matériels informatiques déclassés des entreprises locales et administrations publiques, dont la fabrication ou le démantèlement sont une importante source d’émission de CO2. Ils seront reconditionnés à Petit-Quevilly puis proposés aux communes à un coût très compétitif. Chaque commune sera libre de choisir les bénéficiaires de ces équipements (associations, écoles, familles…). Elles pourront également les affecter à leurs propres besoins. Chaque bénéficiaire d’un ordinateur reconditionné sera accompagné dans la prise en main de son équipement via des ateliers de médiation numérique. En outre, l’implantation des opérations de reconditionnement sur le territoire (à Petit-Quevilly) permettra à des personnes éloignées de l’emploi, notamment issues des quartiers prioritaires de la Ville, de découvrir les métiers de demain et ainsi, peut-être, de susciter des vocations. Pour accompagner ce projet écologique, économique et solidaire, la Métropole va verser à l’association Réseau Grain, organisme porteur du consortium, une subvention de 82 000 € sur deux ans, pour permettre cette expérimentation unique sur le territoire métropolitain. L’objectif, à fin 2023, est de pouvoir reconditionner plus de 1 000 ordinateurs et d’accueillir une soixantaine de stagiaires sur les découvertes-métiers.

Violences envers les femmes : agir et réagir

1 semaine 5 jours ago
La Métropole coordonne une campagne de sensibilisation au harcèlement sexiste et aux violences sexuelles, notamment dans les transports en commun. Si on ne s’en tenait qu’aux statistiques (voir ci-dessous), on en déduirait que le harcèlement sexiste et les violences sexuelles sont en recrudescence dans les transports en commun du territoire. Ce n’est pas l’analyse qu’en font les autorités. « De l’avis général (police, gendarmerie, transporteurs), les campagnes de communication, le phénomène #MeToo, ont permis de délier les langues et les victimes ont davantage le réflexe de porter plainte ou d’aller demander de l’aide, et les témoins de porter secours aux victimes », commente Stéphanie Knezovic, chargée d’études Transport à la Métropole. Les faits ne sont pas forcément plus nombreux, ils sont davantage connus, et donc recensés. « Les victimes, essentiellement des femmes, se manifestent de plus en plus, confirme Abdelatif Lebdour, responsable du pôle Lutte contre la Fraude et Prévention (près de 80 agents) chez Transdev Rouen. De notre côté, nous avons sensibilisé et formé tout le personnel terrain pour accompagner et prendre en charge les clients concernés. » À la base du dispositif, le conducteur, qui doit mettre la victime en sécurité et déclencher les secours. « Il est même conseillé aux personnes qui se sentent vulnérables de se mettre à l’avant du véhicule, même en l’absence de menace. Particulièrement le soir et la nuit. » La prévention s’est d’ailleurs enrichie fin 2020 de la « descenteà la demande ». Tout client seul ou accompagné d’enfants, se sentant en situation d’insécurité, peut demander à descendre entre deux arrêts de 22h à la fin du service. Ce dispositif concerne les lignes TEOR (sauf le centre-ville), les lignes Fast et le Noctambus.   Les faits L’impression d’être suivie, des regards un peu trop insistants, des commentaires, menaces, frottements, attouchements, exhibitions sexuelles... Ces comportements sont des délits passibles de 5 ans d’emprisonnement et de 75 000 € d’amende.   Je suis victime Au moment des faits, dire stop à l’agresseur, se manifester auprès des autres voyageurs, des médiateurs ou vérificateurs, alerter le plus vite possible le conducteur qui vous mettra en sécurité et préviendra les secours (médiateurs, police, pompiers...). Après les faits, la victime doit porter plainte et se manifester le plus rapidement possible, idéalement dans les trois jours, afin de permettre l’utilisation de la vidéosurveillance. Pour faciliter la recherche de l’agresseur et la procédure, il est utile de relever le numéro de la ligne, le numéro du bus, TEOR ou Métro, l’heure des faits, la direction du véhicule et l’arrêt le plus proche. Je suis témoin Il faut si possible, sans se mettre en danger ni être violent, porter assistance à la victime, alerter le conducteur et les secours, actionner les caméras de vidéosurveillance.  

Les quais prennent la lumière

1 semaine 6 jours ago
Découvrez dès ce mercredi 24 novembre la mise en lumière artistique des quais bas rive gauche à Rouen, entre les ponts Corneille et Guillaume-le-Conquérant. Les projecteurs des quais bas rive gauche, à Rouen, devaient faire l’objet d’un renouvellement partiel. La Métropole profite de l’occasion pour réaliser une mise en lumière artistique de cet espace privilégié, au cœur de la ville-centre, en répondant à plusieurs objectifs : Créer un éclairage global pertinent sur l’ensemble du site afin de rendre l’endroit plus agréable et permettre son appropriation par toutes et tous à la tombée de la nuit, Utiliser les possibilités du nouveau matériel pour personnaliser la mise en lumière, Impliquer le grand public dans cette démarche, Proposer différents scénarios en fonction des moments de l’année (saisons, événements…) et rythmer les quais grâce à des choix d’effets lumineux variés en utilisant les projecteurs positionnés sur les mâts et sous les ponts, dans le respect de la biodiversité présente sur le site. Ce projet s’intègre dans le cadre des réflexions portées par le groupe de travail « habiter l’espace public » regroupant différentes directions de la Métropole et de la Ville de Rouen.   La technique utilisée La création de l’éclairage en couleurs se fait en partie grâce à des projecteurs spécifiques munis de roue de « gobos » (disque de verre sur lequel est gravée une forme/motif/image, comme une diapositive). Le pilotage de l’ensemble des projecteurs est centralisé par logiciel dédié. Les horaires d’éclairage des quais sont optimisés (de la tombée de la nuit à 1h du matin) pour répondre aux objectifs de diminution de l’éclairage en ville la nuit. C’est l’entreprise Citéos qui a installé ces créations lumineuses. Les projecteurs retenus sont des Mosaico XL pour les mâts et des projecteurs Mosaico JR pour les dessous de ponts. Ils fonctionnent avec des Leds. Un projet concerté entre habitants et artistes Le cahier des charges de la création lumière des quais a été co-construit avec un groupe de quinze personnes sélectionnées à l’échelle de la Métropole, dans le cadre d’une démarche de concertation citoyenne via la plateforme JeParticipe. À l’occasion de trois ateliers, où ont pu être abordés les enjeux du projet, (éclairage, particularité du site, inclusivité…), le groupe a pu acquérir des compétences suffisantes pour définir les orientations d’un cahier des charges précis. C’est une initiative inédite à l’échelle de la participation citoyenne, intégrant une réflexion sur la question de l’espace public et son appropriation par toutes et tous. Le fruit de ce travail de concertation (retours, ressentis, paroles…) a ensuite été confié à l’éclairagiste Florent Barnaud et à des artistes plasticiens du territoire : Alix Fizet, Nikodio, Lison de Ridder et Fabrice Houdry. Pour le projet, les quatre artistes ont formé un collectif éphémère et ont créé près de 200 visuels, inspirés de propositions d’habitants. Dessins, graphismes et écritures se côtoient, se croisent et se rencontrent, dans une création lumineuse et poétique, orchestrée par Florent Barnaud, pour parler de Rouen, dans ses ressentis, ses composantes, ses paysages, ses légendes, son patrimoine, son histoire, la vie de ses habitants… Différents thèmes sont ainsi représentés : la nature, le vitrail, la littérature… Il y a ici cette volonté d'immerger les visiteurs dans une promenade agréable et surprenante. Entre illustrations et abstractions, les images projetées s'harmonisent avec l'architecture des lieux et leur juxtaposition permet au promeneur de laisser voguer son imaginaire en fonction des saisons et des scénarios liés, auxquels est associée une gamme de couleurs spécifique. Le rôle de l’éclairagiste a été de créer une composition d’ensemble en tenant compte des palettes de couleurs et des gobos proposés par le collectif d’artistes. Au regard de la richesse de la matière proposée, une scénographie évolutive tout au long de la soirée a été privilégiée. Ainsi, chaque heure, trois tableaux se succèdent. Cet éclairage se décline en deux saisons, prenant en compte les différents usages des quais et afin de donner envie aux habitants de revenir à des moments différents. Deux palettes de couleurs : Pour créer une cohérence globale, le collectif d’artistes a déterminé une palette de quatre couleurs par saison et les a traitées différemment graphiquement pour la création des gobos. Les projecteurs des quais bas rive gauche, à Rouen, devaient faire l’objet d’un renouvellement partiel. La Métropole profite de l’occasion pour réaliser une mise en lumière artistique de cet espace privilégié, au cœur de la ville-centre, en répondant à plusieurs objectifs : Créer un éclairage global pertinent sur l’ensemble du site afin de rendre l’endroit plus agréable et permettre son appropriation par toutes et tous à la tombée de la nuit. Utiliser les possibilités du nouveau matériel pour personnaliser la mise en lumière Impliquer le grand public dans cette démarche Proposer différents scénarios en fonction des moments de l’année (saisons, événements…) et rythmer les quais grâce à des choix d’effets lumineux variés en utilisant les projecteurs positionnés sur les mâts et sous les ponts, dans le respect de la biodiversité présente sur le site. Ce projet s’intègre dans le cadre des réflexions portées par le groupe de travail « habiter l’espace public » regroupant différentes directions de la Métropole et de la Ville de Rouen. La technique utilisée La création de l’éclairage en couleurs se fait en partie grâce à des projecteurs spécifiques munis de roue de « gobos » (disque de verre sur lequel est gravée une forme/motif/image, comme une diapositive). Le pilotage de l’ensemble des projecteurs est centralisé par logiciel dédié. Les horaires d’éclairage des quais sont optimisés (de la tombée de la nuit à 1h du matin) pour répondre aux objectifs de diminution de l’éclairage en ville la nuit. C’est l’entreprise Citéos qui a installé ces créations lumineuses. Les projecteurs retenus sont des Mosaico XL pour les mâts et des projecteurs Mosaico JR pour les dessous de ponts. Ils fonctionnent avec des Leds. Automne/hiver, d’octobre à mars, pour accompagner la tombée de la nuit                   Printemps/été, d’avril à septembre, pour profiter du début de soirée                     Déroulement des soirées Il a été imaginé de s’inspirer des codes du spectacle vivant avec une ouverture et une fermeture identifiées : Au crépuscule (première demi-heure) : renfort lumineux « classique » pour passer en éclairage artificiel. Dès la nuit tombée : mise en place d’un premier cycle avec l’apparition des gobos et couleurs de saison, puis différents scénarios (composés d’images et d’ambiances différentes). Pour finir, un signal d’appel marquera la fin de la soirée et l’extinction prévue à 1h. La règles de la Ville de Rouen en matière d'optimisation et d’extinction de l'éclairage public entre 1h et 5h s'appliquent à cette mise en lumière artistique.   Pour mener à bien ce projet de création de la mise en lumière artistique des quais, le budget global est de 16 000€, financé par la Métropole et soutenu financièrement à hauteur de 10 000 € par Citéos.

Misons sur l'accueil

2 semaines 1 jour ago
La Métropole met en place un programme d’actions pour accompagner la reprise économique des commerçants- artisans. Témoignage d’Édouard Fillatre, boulanger à Sotteville-lès-Rouen. Un accueil, des conseils et des services de qualité : les plus de 6 000 commerçants et artisans de notre territoire participent à sa vitalité et à notre qualité de vie. C’est pour soutenir et valoriser son tissu commercial et artisanal que la Métropole mène plusieurs initiatives, dont une campagne de communication mettant en avant le « consommer local ». L’idée est de faire découvrir les commerçants et artisans autour de vous. « Avec un commerce de proximité, vous êtes sûr de trouver des produits de qualité, explique Édouard Fillatre, boulanger et adhérent à l’union commerciale et artisanale sottevillaise. J’utilise une farine Label Rouge, de blé issu de la filière culture raisonnée contrôlée CRC®. C’est un blé 100% français qui garantit des pratiques agricoles respectueuses de l’environnement, en favorisant une juste rémunération des agriculteurs. Il y a une traçabilité du champ à l’assiette. La farine est de qualité supérieure et sans additifs. Elle répond à un cahier des charges très strict qui comprend des conditions de production optimales pour assurer un produit d’une qualité irréprochable. Quant aux fruits des pâtisseries, ils proviennent d’un primeur à proximité d’ici. Comme tous les petits commerces, nous apportons aussi du conseil car nous connaissons nos produits. » Dans sa boulangerie, Édouard et sa femme sont aidés par un apprenti et un vendeur. « Acheter chez un commerçant près de chez soi favorise l’emploi local, le lien social et c’est toute la vie du quartier qui s’anime », ajoute l’artisan boulanger. Pour aller plus loin, la Métropole a créé un fonds « Collectif commerce » pour soutenir financièrement les actions collectives portées par les associations d’artisans- commerçants du territoire. L’objectif est d’accompagner les projets d’animations, d’événements ainsi que l’expérimentation et le développement d’outils innovants, à rayonnement intercommunal et régional. Autre initiative : la Métropole encourage la commercialisation de chèques cadeaux à l’échelle du territoire. Ce dispositif favorise les dépenses dans l’économie locale. Les chèques cadeaux sont commercialisés auprès des particuliers ou des employeurs qui souhaitent en faire profiter leurs salariés.

Ici commence la mer

2 semaines 5 jours ago
Pour préserver les cours d’eau et la Seine, la Métropole installe six filets anti-déchets à la sortie des égouts. Une opération rendue possible grâce au mécénat d’entreprises. Marée basse, temps clair : les conditions sont réunies, ce 17 novembre pour l’installation d’un filet sur la sortie des égouts, au sud du pont Jeanne-d’Arc. L’exutoire rejette les eaux pluviales de la rive gauche de Rouen dans la Seine par un trou ovoïde de 2,2 m de haut sur 1,9 m de large. Les ouvriers sont installés sur une barge amarrée au quai. Ils posent le cadre métallique qui sert de support au filet en cordage prévu pour retenir là les déchets qui se déversent via les réseaux de collecte des eaux de pluie : plastique, aluminium, mégots de cigarette, mousse, verre, polystyrène... Tout ce qu’on jette ou laisse emporter par la pluie et le vent sans y penser vraiment, et qui pollue rivières et océans. La solution a été testée à Malaunay, où des filets ont été installés sur le Cailly dès novembre 2020. Une expérience concluante : la Métropole a décidé d’aller plus loin. Deux filets sont ainsi installés sur la Seine à Rouen, au pied du Jeanne-d’Arc, rive gauche, et aux Arpents (Pré-aux-Loups), rive droite. Deux filets ont été installés sur la Seine à Amfreville-la-Mivoie, et deux en rivière du Cailly viennent remplacer les filets tests qui ont fait leurs preuves. Les filets seront relevés régulièrement. Et les déchets collectés alimenteront des études scientifiques, en partenariat avec le LEESU (Laboratoire Eau, Environnement et Systèmes urbains). L’achat et la pose des six filets représente un investissement de 110 000 €, auquel il faut ajouter la collecte, le nettoyage et l’analyse des déchets, soit un budget global de 150 000 €. Un appel au mécénat a été lancé par la Métropole en mai 2021 auprès des entreprises pour accompagner l’extension du dispositif en Seine. Les huit mécènes de cette opération innovante sont : Novacel, EJ, Alise environnement, Groupe Laguerre, Pollustock/Sogeti, Normandie en Seine, HAROPA-Port et l’Agence de l’eau, pour un montant total de 120 000 €.  

Journées hydrogène dans les territoires à Rouen

2 semaines 5 jours ago
France Hydrogène, la Région Normandie et la Métropole Rouen Normandie avec le concours de Normandie Energies, Normandie Maritime, Logistique Seine-Normandie et Normandie AeroEspace organisent la 9e édition des « Journées Hydrogène dans les Territoires » du 5 au 7 juillet 2022 au Parc Expo à Rouen. La candidature normande a été retenue par France Hydrogène pour accueillir à Rouen l’évènement incontournable qui réunit chaque année l’ensemble des acteurs de la filière hydrogène : industriels, chercheurs, institutionnels et les représentants des collectivités. Après une édition à la participation record à Dunkerque, les élus des territoires déjà engagés dans des projets d’envergure mais également ceux qui initient leur démarche viendront partager leurs expériences aux côtés des acteurs industriels qui présentent leurs récents développements, réalisations et solutions hydrogène innovantes. L’objectif de ces journées : favoriser les échanges, créer des synergies, partager les bonnes pratiques, identifier des modèles réplicables mais également les verrous qui restent encore à lever pour accélérer le déploiement et atteindre les objectifs de la Stratégie Nationale Hydrogène. la Métropole Rouen Normandie participe activement à la dynamique de transition écologique du territoire régional : une COP21 locale mobilisatrice des acteurs du territoire vers une transition réussie, un engagement fort dans le dispositif Territoire d’Industrie, une inscription dans un projet partenarial européen UrbenPact, autant d’engagements qui portent une ambition forte de décarbonation de la mobilité et celle de devenir un territoire « 100% énergie renouvelable », dès 2040. La Métropole est également la première à s’être engagée dans le programme régional EAS-HyMob, par l’installation d’une station de recharge hydrogène et l’achat de 2 véhicules soutenu par la Région. La Métropole va par ailleurs mettre en service 14 bus qui seront, d’ici 1 an, alimentés en hydrogène vert issu d’un site de production par électrolyse implanté sur la Métropole. Forte de ses atouts, la Métropole Rouen Normandie développe un projet de territoire ambitieux et volontariste, répondant aux défis de transition et dépassant les enjeux actuels notamment en déclarant l’état d’urgence climatique pour atteindre la neutralité carbone en 2050, en adhérant à la campagne mondiale « Cities race to zero » et en signant la Déclaration de Paris.

La Constellation de l'Ours, une nuit avec Flaubert

2 semaines 6 jours ago
La Métropole Rouen Normandie accompagne la Région Normandie qui organise, avec le soutien de la ville de Rouen, l’événement « La Constellation de l’Ours », le samedi 20 novembre de 18h30 à 22h. À l’occasion des commémorations du bicentenaire de la naissance de Gustave Flaubert en 2021, cette soirée festive et poétique, gratuite et ouverte à tous, est une invitation à fêter et partager dans le centre-ville de Rouen, le temps d'une nuit, l'univers de l’illustre écrivain normand. Cet événement de Flaubert 21 est particulièrement symbolique en cette période de crise sanitaire, en ce qu’il encourage la création sous toutes ses formes ainsi que la diffusion artistique et apporte un soutien aux créateurs et acteurs des territoires. Pour préparer cette nuit singulière, de nombreux artistes et techniciens du territoire, tous normands, se sont réunis autour d’Amélie Clément, directrice artistique de la Compagnie du Ballon Vert, et de Fabrice Desperrois, directeur artistique et fondateur de la compagnie des Plastiqueurs, pour créer une scénographie urbaine et réenchanter la ville. 5 sites du centre-ville de Rouen sont investis à cette occasion : Le Square Maurois (jardin du musée de l’Antiquité) Le square Maurois sera mis en son et lumière par les Plastiqueurs et le Ballon Vert. Une guérite et une enseigne foraine propose aux spectateurs d’entrer dans le square. Installations scéniques et scénographiques dans le jardin et ses attributs seront accompagnées d’une performance avec un danseur et deux acteurs. Un chemin de braseros disposé aux abords de la promenade entre les bâtiments accompagnera l’évacuation du public vers la rue Beauvoisine.   La rue Beauvoisine Création d’un traveling en zig-zag le long de la route comprenant des ponctuations scénographiques. Un personnage remonte dans le public La rue Eau de Robec Travail de mise en lumière des façades, installation de nattes plastiques orientales, DJ set en écho avec une chorale en façade d’immeuble La place du Chêne Rouge  Scène placée au centre de la triangulation des Trois réverbères de la place, avec installation de lumières, de sons et de décors. Mise en place d’éléments scénographiques mobiles et autonomes.   L’Esplanade Marcel Duchamps - Musée des Beaux-Arts de Rouen Diffusion de l’œuvre numérique Salammbô de Jacques Perconte et Othman Louati, accompagnée de deux musiciens en live. Une boucle de 25 minutes qui sera diffusée deux fois.     

Quels sont les travaux prévus dans votre commune ?

3 semaines ago
Un nouvel outil vous permet de vous tenir informé des travaux programmés dans les communes de la Métropole. Afin d’informer au mieux les habitants sur les chantiers et projets métropolitains en cours et à venir sur e territoire, la Métropole déploie sur son site internet un outil de cartographie. Vous sélectionnez une commune ainsi qu’une période (mois / année) pour voir apparaître sur la carte, des points représentant les chantiers et projets en cours et à venir avec des détails : le zonage, le type d’intervention (voirie, ouvrage d’art, assainissement, immobilier…), la durée et les nuisances potentielles.   Cette page dédiée à l’information ne concerne que les projets programmés ou suivis à court et long terme par les services de la Métropole (hors petits projets d’entretien) sur son réseau de voiries. Elle n’est donc pas exhaustive. Sa mise à jour s’effectue à minima en début et milieu de mois. La date de la dernière mise à jour est précisée sur la page.   Tous les projets présentés peuvent évoluer : période de réalisation, nature des intervenants ou nuisances. Chacun est soumis à une organisation et un ordonnancement global des projets sur le territoire mais également à des aléas imprévisibles. Les informations disponibles s'affinent au fur et à mesure du travail des porteurs de projets. La partage des informations disponibles sur cette page est réalisé à titre expérimental. Des retours sur son utilisation peuvent être effectués via un formulaire directement sur la page afin de pouvoir réaliser d’éventuelles modifications / améliorations. L'outil est également disponible depuis l'application "Ma Métropole dans Ma Poche". Il vient en complément de la carte hebdomadaire présentant l’ensemble des chantiers ayant un impact en terme de circulation notamment, partagée via les réseaux sociaux de la métropole chaque semaine et mise en ligne sur le site https://www.trafic-metropole-rouen.fr/. Consulter la page sur les projets en cours et à venir

Les journées pour l'égalité

3 semaines ago
Dans le cadre du Mois de la tolérance, les associations MJC d’Elbeuf et Rouen gauche organisent des conférences gesticulées les 18 et 25 novembre sur le vivre ensemble. Refuser l’embauche ou l’accès au logement d’une personne en raison de son âge ou de sa couleur de peau... les exemples quotidiens de discriminations ne manquent pas. La Métropole poursuit la lutte contre les discriminations et les préjugés en mettant en valeur ou soutenant des actions, portées par des communes ou des associations, dans le cadre du Mois de la tolérance en novembre. Les associations Maison des Jeunes et de la Culture (MJC) de la région d’Elbeuf et Rouen rive gauche participent à cet événement à travers deux conférences gesticulées ouvertes à toutes et tous. Discussion avec le public « Nous organisons, à la MJC d’Elbeuf le jeudi 18 novembre, de 18h à 20h, une conférence gesticulée J’aurais du m’appeler Aïcha, sur le thème de l’identité. Un rendez-vous hybride à mi-chemin entre conférence et théâtre, sur le parcours d’intégration d’une femme issue de l’immigration algérienne. L’idée est d’amorcer une discussion avec le public sur la double culture et l’intégration », explique Séverine Cloutier, directrice de la MJC de la région d’Elbeuf. Une autre conférence gesticulée a lieu à la MJC Rouen gauche, le vendredi 26 novembre de 18h à 20h. Cendrillon fait grève aborde le thème du féminisme. « D’autres animations sont prévues comme la formation des animateurs des MJC par des associations de lutte contre le racisme ou les rencontres des jeunes de 11 à 17 ans autour de podcasts radio sur le thème du vivre ensemble. » Conférences gesticulées : jeudi 18 novembre de 18h à 20h à la MJC de la région d’Elbeuf. Vendredi 26 novembre de 18h à 20h à la MJC Rouen gauche. Plus d'infos

La gastronomie rouennaise distinguée par l’Unesco

3 semaines ago
Rouen est la première ville française - et la seule à ce jour - à être distinguée par l’Unesco  comme une ville créative dans le domaine de la gastronomie. C’est officiel, Rouen fait partie des 49 nouvelles villes à intégrer le réseau des villes créatives Unesco (Organisation des Nations Unies pour l’éducation, la science et la culture). Distinguée pour sa gastronomie, Rouen est la première et seule ville française à y figurer dans ce domaine. Le réseau compte 295 villes réparties dans 90 pays, dans sept domaines : artisanat et art populaire, cinéma, design, musique, littérature, arts numériques et donc gastronomie. « Avec cette distinction, la créativité de la ville de Rouen est désormais reconnue au plan international, se félicitent Nicolas Mayer-Rossignol, Maire de Rouen et Président de la Métropole Rouen Normandie, et Sileymane Sow, adjoint au Maire en charge du commerce, de l’économie et de l’attractivité et des Relations Internationales. Notre ville s’engage à développer des partenariats pour promouvoir la créativité et les industries culturelles. Ce vote des représentants de l’UNESCO est la reconnaissance de la qualité du plan d’actions 2022/2026, porté par la ville de Rouen. » Au cœur de la crise sanitaire qui a particulièrement affecté le secteur de restauration, en collaboration avec les restaurateurs, les établissements de formation, acteurs locaux, privés et publics, la Ville de Rouen a décidé de faire reconnaître son savoir-faire culinaire. À l’issue d’un long processus de préparation, le dossier de candidature a été déposé en juin dernier, pour faire entrer Rouen dans le réseau des villes créatives Unesco, dans le domaine de la gastronomie. Rouen a présenté un plan d’action pour la période 2022-2026 qui couvre les domaines de l'aide alimentaire, la transition sociale écologique et l'économie circulaire, ainsi que l'attractivité et le dynamisme du territoire. Conforme au programme des Nations Unies pour 2030, le plan rouennais comprend de nombreux objectifs en matière d’égalité hommes/femmes, d’éducation au « bien-manger », de coopération Nord/Sud, d’inclusion et, bien sûr, d’excellence des acteurs locaux de la gastronomie normande. La Métropole Rouen Normandie était partenaire de cette candidature. Pour aller plus loin : Page dédiée qui sera alimentée au fur et à mesure des actions menées par la Ville (2022-2026) Vidéo de la candidature

Festival du livre de jeunesse : "Au pied de mon arbre"

3 semaines 5 jours ago
"Au pied de mon arbre" est la thématique de la 39e édition du festival du livre de jeunesse, qui se déroule du vendredi 12 au dimanche 14 novembre, à la Halle aux Toiles à Rouen. Du vendredi 12 au dimanche 14 novembre, le Festival du livre de jeunesse vous invite à découvrir la littérature. Le thème de cette année ? "Au pied de mon arbre" et plus largement la forêt et la nature. Organisé par l’association des amis de la Renaissance, le festival met en avant les auteurs, illustrateurs et les maisons d’édition. Au programme de ces trois jours dédiés à la littérature jeunesse : des dédicaces, rencontres, spectacles, ateliers, lectures à voix haute, conférences et expositions. Quelques temps forts : l'inauguration du festival le vendredi à 18h30, la remise des prix du concours d'illustration le samedi à 14h00 et la conférence du Dr Anault Pfersdorff - Chroniqueur à La Maison des Maternelles sur France 2 - le samedi à 15h. Les animations qui s’adressent aux enfants visent à les familiariser avec les livres dès leur plus jeune âge, à développer leur langage, leurs sens et leur imagination, à stimuler leur intérêt pour la lecture et les apprentissages. Pour les parents et professionnels de l’enfance, le festival propose des actions visant à promouvoir différentes dynamiques autour du livre. Festival du livre jeunesse, Halle aux Toiles à Rouen. Du vendredi 12 au dimanche 14 novembre. Plus d'infos et programme complet        
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2 heures 39 minutes ago