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lundi, 26 septembre 2016

Venez découvrir Alain ALQUIER, au centre d'Art contemporain

Bois de Vie, Alain Alquier

8 octobre 2016 – 8 janvier 2017

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Centre d’Art Contemporain de la Matmut    

 

L’exposition est ouverte du 8 octobre 2016 au 8 janvier 2017, du mercredi au dimanche, de 13h à 19h

Fermée les jours fériés

Entrée libre

 

Autour de l'exposition

Visites commentées / Dimanche 30 octobre, 6 et 20 novembre et 4 et 18 décembre 2016 à 15h, entrée libre.

Ateliers pour enfants / Samedi 29 octobre, 19 novembre, 3 et 17 décembre 2016 à 14h, gratuits, inscriptions au 02 35 05 61 71.

Groupes / La réservation est obligatoire pour les visites en groupe, avec ou sans conférencier, au 02 35 05 61 71.


Le Centre d’Art Contemporain de la Matmut présente du 8 octobre 2016 au 8 janvier 2017, les peintures, dessins, sculptures et vitraux d’Alain Alquier dans l’exposition Bois de Vie.

Si au départ l’idée du cep de vigne est évidente, la peinture prend vite le dessus et dépasse le sujet. L’image figurative devient aussitôt une abstraction mentale dans laquelle chacun choisit celle qui convient à sa vie, à ses croyances, à ses interrogations. Certains veulent voir des crucifixions, des descentes de croix, d’autres des danses effrénées ou des luttes corps à corps. Car, le corps hante la surface peinte. Sur un fond uniforme, gris neutre soutenu, des   bandes tortueuses de blancs, de bruns, de noirs s’élèvent et bifurquent de part et d’autre de l’axe médian, s’adossant à une croix latine plus ou moins affirmée.  Elles s’affrontent et se mêlent, s’approchent et s’éloignent, se repoussent ou s’étreignent. La couleur est sobre, intime, sans agression. Le geste est lent, mesuré, contrôlé, sans repentir. Une fois né, il va à sa fin, sans retour en arrière, jusqu’à la rupture. Alors il y a libération d’énergie, la matière passe de l’opacité à la transparence, la lumière s’infiltre, resurgit et vole en éclats. On a la sensation de ressentir la douleur, la puissance, l’obstination. Une tension permanente maintient l’équilibre des éléments qui s’affrontent. C’est le théâtre de la vie, le combat du quotidien.

DP Alain Alquier.pdf

 

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