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dimanche, 30 août 2009

Les Canadiens libèrent St Pierre de Varengeville

Il y a 65 ans, les Canadiens libéraient la commune

Afin de commémorer l'évènement, Didier Courtois, premier adjoint , la municipalité et les Anciens Combattants, ont déposé une gerbe auprès de la stèle dédiée à cet événement. « A 17h, ce 30 aout 1944, l'abbé Roussel, fait sonner les cloches de la chapelle Ste Thérèse, au Paulu. Bientôt, un détachement Canadien apparaît dans le haut de la côte du Paulu. Louis Robin, maire de la commune les accueille ». St Pierre était enfin libéré du joug ennemi, déclare Didier Courtois. Un hymne Canadien et une Marseillaise marquent l'évènement en rendant hommage aux libérateurs.

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mercredi, 19 août 2009

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dimanche, 09 août 2009

La libération de St Pierre en 1944

Les enfants des écoles de St Pierre ont découvert la vie quotidienne sous l'occupation et la libération de leur village le 30 août 1944.

Confidences de générations

A l'occasion du 60e anniversaire de la libération de St Pierre, le 30 août 1944 par les Canadiens, la municipalité a invité les élèves de l'école Germaine Coty , à la rencontre des anciens de la commune témoins de cet évènement. Les élèves de CE2, CM1 et CM2, ont abordé le thème de la vie quotidienne sous l'occupation. Le sujet avait déjà été travaillé en classe, et les enfants ont multiplié les questions à l'adresse des témoins qui ont ainsi pu faire part de leurs souvenirs, dévoilant par ce fait une facette inconnue de la vie du village. A l'issue de cet échange, il a été décidé la pose d'une plaque commémorative , chargée de marquer dans l'histoire, cet évènement Varengevillais.

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Une stèle pour honorer les libérateurs canadiens

Dans le cadre du 60ème anniversaire de la libération, la municipalité a fait ériger une stèle an souvenir de la libération de St Pierre par les troupes Canadiennes le 30 août 1944. Tout a commencé ,il y a déjà quelques semaines lors de la participation des enfants des écoles à une rencontre avec les anciens du village sur le thème de la vie locale durant l'occupation. A l'issue de cette réunion, il avait été décidé l'installation d'une stèle commémorative dans le cœur du village. Dernièrement, en présence du maire Bernard Léger, du député Jean Claude Bateux, des anciens combattant de la commune et de l'attaché militaire de l'ambassade du Canada, la Stèle a été dévoilée et les enfants des écoles chargés de déposer les gerbes au pied du monument pendant que retentissaient les hymnes nationaux. André Brunstein , pour la municipalité, a rappelé les grandes étapes de la guerre et les 40 000 soldats Canadiens morts pour la libération de la France.

Une Stèle commémore la libération du Village.

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La stèle commémorative a été inaugurée par la municipalité.

samedi, 08 août 2009

Le St Patron de la commune a été honoré

Le comité des fêtes de St Pierre a organisé la fête du village. Comme à l'habitude, les fêtes du 14 juillet ont été intégrées aux fêtes de la St Pierre. La fête foraine, traditionnelle,a accompagné tout au long du week-end, les différentes manifestations festives. Dimanche,la foire à tout, animée par les Chippenhenham Morris Men, groupe folklorique Anglais, s'est déroulée sous un temps incertain, mais a quand même drainé beaucoup de monde. Lundi, la retraite aux flambeaux a précédé un superbe feu d'artifice son et lumière tiré dans les jardins du château. Quant au jour du 14 juillet, un grand défilé dans les rues de St Pierre a regroupé bon nombre de participants dont les Chippenhenham Morris Men, la Halliéro, danseurs sur échasses, et le groupe Autrichien de fanfare et de majorettes, les Markmusikappelle.

 



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jeudi, 06 août 2009

Notre commune à travers les ages

Il nous faut jeter un dernier regard sur la Révolution avant de clore cette année qui célèbre son Bicentenaire.
Dans le n° 27 de juillet 1989, j'ai exposé le contenu des cahiers de Doléances de nos deux paroisses. Je voudrais relater ici quelques Incidents qui ont marqué notre région pendant cette période troublée.

A la vérité, sur St Pierre de Varengeville on ne trouve rien. Les registres des délibérations ont disparu. Cependant on sait deux choses: notre village s'appelle Varengeville la Montagne et Varengeville l'Egalité puisqu'il comporte toujours deux paroisses.
On sait aussi que le Syndic (ainsi s'appelait le Maire) est Charles Delafenêtre. Il dirige le village avec le concours du seigneur Messire Vincent Raoul Louis Duval, baron de Beaumets et du curé, l'abbé Barette. Quelques notables choisis par eux apportent leur aide. Des incidents, par contre, se sont produits à Duclair et Maromme. En 1789 Il existe à Duclair, comme ailleurs, une garde nationale chargée du maintien de l'ordre. En août 1989 le Tambour refuse de battre la caisse pour appeler les volontaires patriotes. L'homme et l'instrument sont mis en fourrière .
A Maromme , Il s'agit d'accrochages dans la côte de la Vallette entre des bandes armées affamées et des convoyeurs de blé. La première voiture est attaquée dans le haut de la côte, une deuxième à mi-côte, une troisième un peu plus loin. Le lendemain un autre convoi est pris d'assaut par 2000 personnes, en majorité des femmes... Ces manifestations de colère se sont déroulées le 11 et 12 Juillet 1789 et disent bien la misère du peuple à deux jours de la prise de la Bastille.
La paroisse de Roumare a eu son martyr: le curé Inferney de Bures a été guillotiné pour avoir refusé de signer la Constitution civile du Clergé.

La plupart de ces informations proviennent du petit fascicule que vient d'écrire Jean Pierre Hervieux à l'occasion du Bicentenaire. Tous ceux qui s'Intéressent à notre commune et à son passé, le liront avec Intérêt. Il est en vente, à la Mairie, au prix de 20 F au profit du Centre Communal d'Action Sociale.

Thérèse ROGER

La construction du chateau Le Breton

La construction du château est achevée en 1898, comme en témoigne la photo prise par l'architecte, Lucien LEFORT, le 5 Novembre 1898.
Toutefois, dès 1896, le château est imposé pour 1.875,00 francs sur la base de 2 portes importantes et 100 ouvertures (à cette époque les portes et fenêtres avaient un rôle important dans les bases d'imposition).
Gaston LE BRETON est directeur des Musées Départementaux : Musée des Antiquités, Musée de la Tour Jeanne d'Arc à Rouen et Musée Corneille à Petit-Couronne et également membre de l'institut de France. Il effectue de nombreux voyages et participe à l'organisation d'expositions de grand renom telle que l'exposition nationale et coloniale à Rouen de 1896, qui fut saluée par la critique comme " la plus importante des expositions de Province".
Mais Gaston LE BRETON est avant toute chose un collectionneur et il installe au château une partie de ses "chères" collections ce qui était à ses yeux la raison première de cette construction.
Le témoignage d'un de ses proches, recueilli dans les années 1970, précise : "Je me souviens d'un dessus de porte de François BOUCHER et des nombreuses statues que renfermait le parc...".
Entre ses voyages et ses différentes occupations, Gaston LE BRETON aimait séjourner à Saint-Pierre-de-Varengeville. Il y venait pour chasser et y recevoir. Il reçut au château non seulement les hommes politiques et les membres de la grande bourgeoisie rouennaise dont il faisait partie mais également le monde des arts qu'il fréquentait régulièrement et notamment ses collègues de l'institut de France. C'est ainsi que vinrent dans notre commune vers 1900 de nombreux peintres, sculpteurs, musiciens, compositeurs, etc...
Certains y séjournèrent comme Camille Saint Saêns.

Après le décès de Gaston LE BRETON en 1920, sa veuve continua de séjourner au château de temps à autre. Après le décès de Madame LE BRETON, le château revint à son fils Raymond en 1931. Raymond LE BRETON, dont certains Varengevillais se souviennent, habita le château jusqu'à son décès en 1964.

Pendant la seconde guerre mondiale, le château fut occupé par les Allemands entre 1941 et 1944. Madame L…….. se souvient: "On entrait dans le château par le pignon. La cuisine renfermait plusieurs fourneaux dont une imposante cuisine datant du siècle dernier. Les Allemands mangeaient le plus souvent au sous-sol. Pendant l'hiver 1941/1942 à cause du froid vif, une cuisine avait été installée au rez de chaussée".
Les Allemands quittèrent le château en Juin 1944.
L'état major américain s'y installa en Octobre-Novembre 1944 jusqu'à son départ de Saint-Pierre-de-Varengeville.

Après la guerre, le château reçut des petits colons.
Raymond LE BRETON y recevait sa famille et ses amis pour des parties de chasse dont l'une devait se terminer tragiquement le 1er Février 1953 par le décès de son cousin Guillaume QUESNEL.
Après le décès de Raymond LE BRETON, le château est mis en vente.
Il sera acquis en Janvier 1966 par les frères GARRAUD, coiffeurs parisiens, qui décidèrent d'y installer un centre de dressage de fauves dirigé par leur oncle René GARRAUD allias FRENSE.

J.P. HERVIEUX

L'ancien chateau de Varengeville

Le Château actuellement propriété de la MATMUT a été construit par Gaston LE BRETON à la fin du siècle dernier.
Auparavant à son emplacement s'élevait un autre château dont il ne subsiste aujourd'hui que la chapelle et le pavillon de style Louis XIII dont la construction remonterait au 17ème siècle.

Le 15 février 1620, l'Abbaye de Jumièges vend le fief de Varengeville à Charles DUVAL, escuyer, Seigneur de Coupeauville à la charge d'être tenu de la Baronnie de Duclair appartenant à cette abbaye.
La construction de l'ancien château serait attribuée à Charles DUVAL qui décède à Varengeville le 15 janvier 1650. Le Château de Varengeville demeure dans la famille DUVAL jusqu'à l'époque révolutionnaire.
En 1789, Vincent Raoul Louis DUVAL de BEAUMET l'habite. Après son décès vers 1800, il revient en héritage à sa fille Antoine Marguerite qui le vend le 8 avril 1816 à Casimir PERIER. La famille PERIER est originaire de Grenoble. Le père, Claude PERIER, fabricant de toile, devient député en 1800. Son fils Casimir est l'un des créateurs de la Banque de France, homme politique, député de Paris, il fut l'un des chefs de l'opposition libérale sous la Restauration, il fut ensuite Président de la Chambre des Députés, Président du Conseil puis Ministre de l'intérieur; c'est lui qui réprima sévèrement la révolte des Canuts de Lyon en 1831 et donna son nom à la famille CASIMIR-PERIER.

son petit fils Jean CASIMIR-PERIER fut Président de la République après l'assassinat de Sadi CARNOT en juin 1894.
Le 1er novembre 1828 Casimir PERIER vend le château et ses dépendances pour 255.000,00 francs à Godefroy Quirinus ROUFF, industriel en textiles dans les Vallées du Cailly et de l'Austreberthe . Godefroy Quirinus ROUFF fut maire de Saint-Pierre-de-Varengeville de 1837 à 1847.

En 1854, au décès de Godefroy Quirinus ROUFF, le château revient à sa fille Madeleine Iphygénie épouse de Pierre César DIEUSY, négociant et Président du Tribunal de Commerce de Rouen. .
En 1879, au décès de Madeleine Iphygénie DIEUSY, Edouard LEVERDIER acquiert le château et ses dépendances (194 ha). Edouard LEVERDIER est un riche négociant possédant de nombreuses fermes, terres et bois en Pays de Caux ainsi que le château du Vaudichon à Saint-Saëns. En 1887, il fait une donation partage entre ses trois enfants: Claire Marguerite épouse de Gaston LE BRETON devient pro-priétaire du château. En 1888, le château est en mauvais état.

Gaston LE BRETON, riche collectionneur, et Directeur des Musées Départementaux décide de le raser pour construire le château actuel.

J.P. HERVIEUX

Origines typonimiques de Saint Pierre de Varengeville

Seules trois communes en France portent le nom de " Varengeville "
Varengeville-sur-Mer ; Saint-Pierre -de- Varengeville; Varengéville
Les deux premières sont situées en Seine-Maritime. Varengéville se trouve en Meurthe et Moselle à 13 Km de Nancy.
François de BEAUREPAIRE dans son ouvrage sur " Les noms des communes et anciennes paroisses de Seine-Maritime " donne les origines suivantes:
La ville de WARENGARIUS. WARENGARIUS : nom d'hommes de type germanique qu'on retrouve dans le nom de famille français GUERANGER.
Dom-Jean LAPORTE a revu et complète l'ouvrage de Charles de BEAUREPAIRE "Dictionnaire topographique de la France Département de la Seine-Maritime". Il Y donne des précisions importantes en transcrivant les mentions relevées dans différents actes. (dans de fiefs ou aveu) :
- 1154 - 1164 Apud Warengiervillam in parrochia utriusque ecclesie ejusdem ville A Varengeville dans la paroisse aux deux églises de la même ville.
- 1156 Ecclesiam sancte Marie de Warengervilla L'église de Sainte Marie de Varengeville ainsi que l'église et tout ce que vous possédez dans l'église Saint-Pierre.
- 1163 ln Warengeriivilla ecclessiam sancte Marie Dans l'église Sainte Marie de Varengeville
- 1186 Apud Warengevillam R. de Warengervilla R. de Varengeville
- 1172 - 73 - 1178 Decimam feodi sui... apud Warengervillam, decimas omnes in parrochia sancte Marie et ter-clam partem decime in parrochia Sancti Petri. La dîme de son fief à Varengeville toutes les dîmes dans la parois-se Sainte Marie et le tiens dans la paroisse Saint Pierre.
- 1181 - 1189 Decem acras terre ad Warengerville. Dix acres de terre à Varengeville ..
- 1210 Wil. Norgout tenet terram suam de Warenguevilla de feodo monetae James tenet terram suam de Warenguevilla. Wil Norgout tient sa terre de Varengeville du fief de la Monnaie James tient sa terre de Varengeville au fief de Varengeville.
- 1218 Terram in villa que dicitur Warengervilla La terre dans la ville appelée Varengeville
- 1225, 1228, 1236, 1259 ln parr. Sancti Petri de Warengervilla Dans la paroisse Saint-Pierre de Varengeville
- 1236 Warengierville apud Vada Varengeville au " gué " (le gué était sacré sur l'Austreberthe aux Vieux)
- 1369 - 1373 Varengierville sus les Vil Varengeville sur les vieux
- 1403 Varenguierville Notre Dame Saint Pierre
- 1405 Saint Pierre de Varengeville
- 1464 Notre Dame de Varenguierville
- 1493 Notre Dame de Varengerville-en-Caux
- 1717 Ch. de Saint Gilles de Varengeville situé dans le bois sur le bord du chemin des Vieux à Varengeville dans l'étendue de la paroisse de Notre-Dame de Varengeville ; Ch. de Sainte Anne situé dans un fort sur le bord de la rivière au hameau de la Fontaine par N. D.
- 1757 Varangeville les deux Eglises, Saint Pierre Notre-Dame
- 1740 Varengeville-Ia-Chaussée
- 1879 Saint Pierre de Varengeville, cette commune est communément appelée simplement Varangeville
- 1823 Les deux communes de Saint Pierre de Varengeville et de Notre Dame de Varengeville ont été réunies sous le nom de Saint -Pierre-de- Varengeville par ordonnance royale du 12 Novembre 1823

Comme on peut le constater, le nom de notre commune a évolué au cours des siècles.

J.P. HERVIEUX

La Famille Duval de Beaumets

Les DUVAL de BEAUMETS furent les seigneurs des paroisses de Saint-Pierre et de Notre-Dame-de-Varengeville, jusqu'à la Révolution.

Plusieurs membres de cette famille étaient prénommés Charles de père en fils, comme le voulait la coutume de l'époque.

Charles DUVAL
Une plaque apposée dans l'église indique: "Ci-gît Frère Charles DUVAL, Chevalier de l'Ordre de Jérusalem, Commandant le Jury, Le Temple et grand Trésorier de l'Ordre, lequel décède le 30 MAI 1673 à l'âge de 78 ans". Cette plaque provient de l'ancienne église Notre-Darne-de-Varengeville qui était située sensiblement face à l'école Germaine Coty, rue des Ecoles. Cette église fut démolie en 1823.

Charles DUVAL était le 3ème fils de Charles DUV AL, escuyer et seigneur de Coupeauville et de Varengeville, Conseiller à la cour des Aydes de Rouen du 14 Mai 1585 jusqu'à sa mort à Varengeville le 15 Janvier 1650, et de Marie de SALAMANQUE.
Charles DUVAL (fils) servit dans la Marine et devint Contre-Amiral. Il se distingue au combat contre les Espagnols devant Cadix le 22 Juillet 1640.

Charles DUVAL de BEAUMETS
Bunel et Tougard indiquent dans la géographie du Département de la Seine Inférieure qu'un membre de la famille BEAUMAIS fut tué à QUIBERON.
Le 16 Juin 1795, trois vaisseaux de ligne quittaient SOUTHAMPTON avec 4000 hommes, des armes et des munitions dans le but de débarquer à QUIBERON et de rejoindre les Chouans de CADOUDAL. Parmi ces 4000 hommes, 2848 prisonniers de guerre français à qui on avait promis la liberté et des émigrés principalement des nobles. Après plusieurs combats, le 21 Juillet 1975. HOCHE à la tête des troupes républicaines défait les royalistes qui capitulent.
Les Commissions militaires mises en place (tribunaux extraordinaires) sont chargées de juger les prisonniers arrêtés à l'issue de l'expédition de QUIBERON. Elles gracient habilement les Chouans mais se montrent impitoyables envers les émigrés: 748 d'entre eux seront fusillés. Charles DUVAL de BEAUMETS est condamné à mort et exécuté par la commission Legrand à VANNES. Auparavant, il fut mis en sursis par la commission DUBOIS le 17 Thermidor (4 Août).
A QUIBERON le 17 Thermidor, il déclare qu'il est né à Rouen qu'il est noble étudiant et qu'un oncle l'avait amené de l'étranger vers la fin de 1790 et qu'il servait comme lieutenant dans Rohan. Il signe alors "Charles BEAUMETS".
A Vannes, le 5eme jour complémentaire (21 Septembre) il fait un étrange amalgame de ses précédentes dépositions et signe très lisiblement "BAUMAIS".
Les registres d' Etat-Civil de Vannes contiennent plusieurs actes de décès des prisonniers exécutés mais celui de Charles DUVAL de BEAUMETS n'a pu être retrouvé.

Le dernier seigneur de Saint Pierre de Varengevile

Vincent Raoult Louis DUVAL fut le dernier seigneur et patron des paroisses Notre Dame et St-Pierre-de-Varengeville.

Il était Baron de BEAUMETS.

Vincent Raoult Louis DUVAL était le fils aîné de Vincent Raoul DUVAL d'AUTIGNY lui-même Chevalier et Baron de Beaumets et de Marguerite FOSSARD.
Il est né à ROUEN, Paroisse St GODARD, le 17 Septembre 1730.
Vincent, Raoul, Louis DUVAL, outre les paroisses de Notre Dame et St Pierre de Varengeville, était également Seigneur des fiefs de DURDENT, de NOIRPRET, des COLOMBIERS de la BARGE et de ST PIERRE. Il fut Conseiller au Parlement de Normandie de 1755 à la Révolution.
Le 16 Mars 1768, il épouse à Rouen, paroisse St Lô, Antoinette, Marie-Eléonor GUYOT dont il eut deux enfants. Antoinette Marguerite, Vincent Rodolphe Pierre.
Vincent Rodolphe Pierre émigra aux Amériques en 1797 et devait y décéder dès son arrivée à Philadelphie le 16 Septembre 1797

En 1797 également, Vincent Raoult Louis émigra en Allemagne à Coblentz, comme d'autre nobles normands. Il devait rentrer en France en 1792 et fut emprisonné à Rouen en 1793/ 1794 en qualité de noble et Père d'émigré.

Avant la Révolution, Vincent Raoult Louis DUVAL vivait soit, dans son château de Varengeville, soit dans son hôtel particulier rue Ganterie à ROUEN. Son revenu était alors estimé à 35 000 livres tournois dont 20 000 livres tournois paroisse St Pierre de Varengeville et le surplus paroisse Notre Dame de Varengeville.

Ses biens furent mis sous séquestre le 14 Novembre AN II (3 janvier 1795).

Il devait décéder vers 1800.

Sa veuve décéda à ROUEN le 17 Avril 1822 et fut inhumée dans le cimetière Notre Dame.

JP HERVIEUX .

Le logo de Saint Pierre de Varengville

 

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Un concours municipal a été organisé en 1992 visant à la création d'un LOGO représentatif de la commune. De nombreux participants ont amené leur projet. Celui présenté par le Varengevillais Daniel Pirène a été retenu.
Les arcs bleus représentent les rivières de Seine et d'Austreberthe, qui encadrent la commune, l'arc vert montre l'importance des forêts, cultures et espaces verts sur le territoire communal. Le triangle noir est le clocher du village.

Un cabinet médical financé par la commune

« C’est un problème que toutes les communes rurales ont à l’esprit. Il y a de moins en moins de médecins qui sont décidés à s’installer en campagne » déclare Pierrette Canu, le maire de St Pierre.

Pour palier à ce problème, la municipalité a choisi de fidéliser le corps médical du village en l’associant à un projet communal. Depuis maintenant trois ans, les 3 médecins et 2 infirmières du village ont été concertés sur l’installation d’un cabinet médical global sous la direction de Mme Farcy, architecte. Un pavillonneur, Mr Ettouati, directeur de la société cléverte a été chargé de la réalisation. Le projet arrivera à échéance dans le courant de l’été. Salles d’attentes, cabinets médicaux, et bureau des infirmières vont se partager une surface de 190m2. Cette structure et ses réseaux ont coûté 354 000€ à la commune, subventionnée à hauteur de 50 000€ par le Département. La particularité de ce projet est qu’il sera loué à un prix modéré au corps médical, ce qui équivaudra à terme, a un coût nul pour le budget communal.

L'équipe de Polo-vélo championne d'Europe

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« Cette équipe existe depuis 1952 et a déjà été 6 fois championne de France » déclare Dominique Harel le président des « pédales Varengevillaises ».

Le tournoi de polo-vélo à  5 joueurs a commencé en juin à Vigo en Angleterre. Il rassemblait des joueurs Irlandais, des joueurs Anglais, des Ecossais ainsi que 4 équipes Françaises, Pessac, Sanvic et 2 équipes de St Pierre.

Une seconde manche, devait se dérouler en Ecosse et a été annulée du fait de l'abandon de l'équipe Ecossaise. Quant à la troisième manche, elle s'est déroulée à St Pierre , au stade Rémy Morel, sous un soleil rayonnant. Durant deux jours, les compétiteurs se sont affrontés en rencontres de 2 fois 15mn. Sanvic à remporté le tournoi de St Pierre, mais au final, St Pierre s'est imposé au goal-average pour le titre Européen juste devant la formation de Sanvic, la tenante du titre 2007. « Le polo-vélo  se porte bien à St Pierre continue le président, nous avons même une seconde équipe qui tourne bien et nous accueillons avec plaisir tous les amateurs qui seraient désireux de pratiquer. »

Et dans l'euphorie générale, Pierrette Canu, le maire ainsi que Bernard Léger, Conseiller Général ont remis coupes et médailles aux équipes participantes.

 contact : Mr Dominique HAREL, président du Polo-Vélo au 02 35 33 98 76 ou 06 10 81 89 53

mercredi, 05 août 2009

Les arbres de la Liberté

La Plantation des arbres de la Liberté est une fête datant de l'époque révolutionnaire. Cette nouvelle fête ne fit pas l'unanimité et une partie de la population refusa d'y participer, toutefois, les révolutionnaires ont donné de la plantation de l'arbre de la liberté une image idyllique et symbolique.
La tradition du "Mai" ou "Mai d'honneur" est une coutume fort ancienne. Le Mai est un mât en bois, arbre ébranché dont on ne conserve que la tête, que l'on plante le premier jour du mois pour fêter le renouveau printanier. Sous l'ancien régime, un mai d'honneur était placé devant la porte du seigneur par les villageois ou devant la maison des élus en marque de respect Cette tradition s'est perpétuée dans certaines régions: dans les départements du Centre et Sud-Ouest nous trouvons actuellement des mâts enrubannés portant un écusson "gloire à notre élu". Cette coutume n'a pas court en Normandie. La révolution a repris cette tradition pour l'appliquer à l'amour de la Liberté.

Le premier arbre de la liberté aurait été planté à SAINT GAUDENS (Vienne) en Mai 1790 par Norbert PRESSAC, Curé de la paroisse, le jour de l'organisation de la Municipalité. Il s'agissait d'un jeune chêne. il disparut en 1961 des suites d'une tempête.
Les plantations d'arbres de la liberté se multiplièrent à partir de l'été 1792. Le premier texte officiel qui institua la plantation de l'arbre de la liberté est un décret de la Convention Nationale daté du 3 Pluviose An II (22 janvier 1794) : ce jour de Pluviose An Second de la République Française une et indivisible. La Convention Nationale décrète que dans toutes les communes de la République Française où l'arbre de la liberté aura péri, il en sera planté un d'ici au premier germinal; elle confie cette plantation et son entretien aux soins des bons citoyens afin que dans chaque commune l'arbre de la liberté fleurisse sous l'égide de la Constitution Française.
Le symbole du nouveau régime l'Arbre de la Liberté subit de nombreux attentats après Thermidor imputés aux opposants. Ainsi, à ROUEN le 12 Janvier 1793 soit neuf jours avant l'exécution de LOUIS XVI, des royalistes arborant la cocarde blanche, scièrent l'arbre de la liberté planté au Champ de Mars le 14 Juillet 1792 en réclamant la libération du roi. Les fauteurs de trouble furent jugés par le tribunal révolutionnaire et condamnés à mort le 8 septembre 1793.
La tradition de l'arbre de la liberté est un hommage rendu à la Devise Républicaine. En 1830, 1848, 1870, et 1945 à chaque étape du progrès des Libertés, des plantations furent organisées. Le registre des délibérations de cette époque ayant disparu, je n'ai pu savoir si un arbre de la liberté a été planté à SAINT PIERRE à l'époque révolutionnaire.

Lors de l'inauguration de la Salle Polyvalente, le 14 octobre 1989, le Conseil Municipal procédera à la plantation d'un ARBRE de la LIBERTE.

JP HERVIEUX

Les anciens combattants au monument aux morts

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